La loi d'urgence agricole

Le projet de loi d’urgence agricole est arrivé en conseil des ministres. Un texte qui « fragilise la démocratie de l’eau », selon plusieurs experts, au profit de l’agriculture productiviste.
Après la loi d’orientation agricole et la loi Duplomb adoptées l’an dernier, voici le projet de loi d’urgence agricole !
Pour ce faire, la nouvelle législation entend supprimer l’obligation des réunions publiques pour les projets de stockage, autoriser les préfets à maintenir une autorisation de prélèvement retoquée par la justice, permettre des dérogations aux plans de gestion des eaux (les fameux Sage) pour construire des retenues.

La loi d'urgence agricole

La loi d'urgence agricole

La loi d'urgence agricole

Le projet de loi d’urgence agricole est arrivé en conseil des ministres. Un texte qui « fragilise la démocratie de l’eau », selon plusieurs experts, au profit de l’agriculture productiviste.
Après la loi d’orientation agricole et la loi Duplomb adoptées l’an dernier, voici le projet de loi d’urgence agricole !
Pour ce faire, la nouvelle législation entend supprimer l’obligation des réunions publiques pour les projets de stockage, autoriser les préfets à maintenir une autorisation de prélèvement retoquée par la justice, permettre des dérogations aux plans de gestion des eaux (les fameux Sage) pour construire des retenues.

Un constat dramatique

PLUS DE 30% DES PESTICIDES UTILISÉS SUR LE TERRITOIRE 

La loi d'urgence agricole

État des risques dans l'Yonne : inondation, séisme, sol argileux

L’Yonne a connu 374 catastrophes naturelles depuis les années 1980, la plus récente ayant été enregistrée en 2025. Cette année-là, une commune du département a été touchée par une inondation. En 2024, une autre commune a été confrontée à un épisode de sécheresse. Par ailleurs, 60 feux de forêt ont été recensés dans l’Yonne depuis les années 1970. Le département compte également 11 établissements classés Seveso, témoignant de la présence de risques technologiques sur son territoire.

ASSEZ !

La canicule ? Ce serait la faute des écologistes qui ne veulent pas de la climatisation.
Les incendies de forêt ? La faute des écologistes qui s’opposeraient au débroussaillement.
Les inondations ? La faute des écologistes qui préféreraient laisser proliférer les castors plutôt que d’entretenir les cours d’eau.
La crise agricole ? La faute des écologistes qui refusent les pesticides, les OGM et les mégabassines.

Et, au final, ce sont les défenseurs de l’environnement qui seraient tenus pour responsables des difficultés et des souffrances de la population.

Assez ! Assez de faire des écologistes les boucs émissaires commodes de toutes les crises.

Assez d’écouter ceux qui, sur ce sujet, conjuguent si bien l’incompétence et  l’irresponsabilité. 

Tenez ! Avant de poursuivre la lecture, si on s’offrait une petite devinette ?

Quel est lepremier chercheur à avoir évoqué la notion d'effet de serre pour l'atmosphère terrestre ?

Joseph Fourier né le 21 mars 1768 à Auxerre (Yonne) et mort le 17 mai 1830.

Le loi Duplomb II validée

La loi d’urgence agricole entrera bien en vigueur. Le Conseil constitutionnel a validé la quasi-totalité du texte, notamment la réintroduction, à titre dérogatoire, de l’acétamipride et du flupyradifurone, deux pesticides interdits en France.

Une sécheresse catastrophique

La sécheresse qui s’est installée depuis la fin du printemps sur l’ensemble du territoire est inédite par son ampleur et ses conséquences pour les milieux naturels et nos usages de l’eau.

Dans l’Yonne :

Dauphins, goélands et l'éoliens

Bruit, risque de collision, routes migratoires modifiées : une vaste étude recense les pressions générées sur les écosystèmes par les parcs éoliens en mer. L’ampleur des conséquences pour la biodiversité reste inconnue.
Quelle incidence sur la biodiversité?