
La canicule ? Ce serait la faute des écologistes qui ne veulent pas de la climatisation.
Les incendies de forêt ? La faute des écologistes qui s’opposeraient au débroussaillement.
Les inondations ? La faute des écologistes qui préféreraient laisser proliférer les castors plutôt que d’entretenir les cours d’eau.
La crise agricole ? La faute des écologistes qui refusent les pesticides, les OGM et les mégabassines.
Et, au final, ce sont les défenseurs de l’environnement qui seraient tenus pour responsables des difficultés et des souffrances de la population.
Assez ! Assez de faire des écologistes les boucs émissaires commodes de toutes les crises.
Assez d’écouter ceux qui, sur ce sujet, conjuguent si bien l’incompétence et l’irresponsabilité.
Aéroports, fermes-usines, barrages, entrepôts, centres commerciaux…
Les grands projets inutiles et dévastadeurs pour l’environnement prolifèrent en France
Neurotoxique retrouvé dans les bébés, ravageur pour de nombreuses espèces et disposant d’alternatives dans l’essentiel des cas, l’acétamipride n’est ni sûr ni absolument nécessaire. À condition de soutenir les autres solutions.
Le tribunal correctionnel de Montpellier a ordonné la mise à l’arrêt des trente-et-une éoliennes plantées sur le causse d’Aumelas, dans l’Hérault, car jugées trop dangereuses pour les faucons crécerellettes.
Le conseil d’État enterre définitivement le projet de six éoliennes de 150 m de hauteur à Éringes, dans le nord de la Côte-d’Or situé à quelques kilomètres seulement du site d’Alésia.
A l’heure où le « en même temps » est passé de mode, force est de constater que patrimoine, environnement et éoliennes sont, en l’état des politiques actuellement conduites, incompatibles.
Un passionnant édito qu’il est bon de méditer.
Avec la multiplication des éoliennes sur le territoire, se pose la question des conflits avec les riverains autour des nuisances sonores. Au point de venir questionner les normes de contrôle réglementaire du bruit.
Certaines installations sont susceptibles de générer des nuisances environnementales, telles que la pollution de l’eau, de l’air ou des sols, et de présenter des risques pour la santé et la sécurité publiques, notamment en cas d’incendie ou d’explosion. Afin de prévenir et de maîtriser ces impacts, elles sont soumises à la réglementation relative aux installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE).